• A propos
  • M'écrire
  • Facebook
  • Instagram
  • Lutte Nuptiale
  • Premières fois
  • Identités Singulières
  • Twitter
  • 14 septembre 2017

    Mother ! de Darren Aronofsky

    Mother !
    Réalisé par Darren Aronofsky.

    Avec : Jennifer Lawrence, Javier Bardem, Ed Harris...

    Genre : Film qui fait mal à la tête.

    Durée : Trop. Beaucoup, beaucoup trop.

    Synopsis : Un écrivain en mal d'inspiration et sa compagne habitent une belle grande maison située au milieu de nulle part.

    Pendant que lui n'écrit rien, elle redécore leur nid douillet en s'inspirant du dernier catalogue Maison du Monde.

    Un soir, ou peut-être une nuit, un mystérieux inconnu qui se présente comme étant médecin, frappe à la porte et se fait inviter à rester dormir.

    Le spectateur l'ignore encore mais à cet instant précis il est largement temps pour lui de rapidement changer de salle pour aller voir un autre film.

    Extraits (attention, divulgâchage...) :
    - Toc toc toc ?
    - Mais qui êtes vous ?
    - C'est qui ?
    - Je ne sais pas.
    - Toc toc toc ?
    - Il est mooooOooooort !
    - Toc toc toc ?
    - Mais qui êtes vous ?
    - Nous allons avoir... un n'infint !
    ♪♫ Where's the party, I want to free my soul
    Where's the party, I want to lose control ♪♫
    - C'est qui ?
    - Je ne sais pas.
    - Il faut sauver le soldat Ryan !
    [BROM BROM BROM BOUM CRASH]
    L'avis de la rédaction : De mémoire de Tambour Major, jamais il ne nous avait été donné d'assister à un tel naufrage cinématographique.

    Présenté fallacieusement comme un thriller dont il effleure à peine les codes du genre, la seule angoisse du spectateur sera celle de faire un AVC en pleine séance tant ce Mother ! est mauvais.

    Éprouvant à tous points de vue, Mother ! déroule un sénario labyrinthique où les situations les plus grotesques se disputent la palme du ridicule le plus total. Embourbés dans l'invraisemblance magmatique de cette mélasse indigeste, les personnages nagent au milieu d'un bouffonnerie navrante dont le spectateur, en apnée, s'évertue à distinguer le lard du cochon.

    C'est donc en vain que l'on attendra la faille d'une intrigue qui cherche laborieusement son chemin sans jamais le trouver, au fur et à mesure que les spectateurs, bien en peine de tirer de quelconques conclusions des pseudo-indices disséminés tout au long du film, trouveront, eux, celui de la sortie de secours.

    Très éventuellement, et si vous êtes joueurs, une consommation massive de substances psychotropes permettra aux esprits les plus imaginatifs d'entrapercevoir dans Mother ! une ébauche de critique sociale de l'individualisme au sein du couple ou encore une satire laborieuse de la notoriété médiatique.

    Prenez garde, en arriver à ce point de masturbation intellectuelle signifie une seule chose : vous êtes au bord de la rupture d'anévrisme. 

    En conclusion : Si vous êtes un aventurier des salles obscures, Mother ! vous fera vivre un malaise de deux heures, une expérience SM aux confins de la mort cérébrale.

    Pour les autres, fuyez. Vraiment...

    3 commentaires:

    1. Mouahaha, brillant, bravo, tu es mon Maîîîître ! <3

      RépondreSupprimer
    2. J'ai tellement ri en lisant l'extrait !
      Et ton papier est tellement savoureux que du coup, j'ai presque envie d'aller voir ce nanard pour saisir toutes les subtilités de tes critiques...

      RépondreSupprimer

    Bonjour, vous êtes bien chez Tambour Major.

    Ce billet vous a plu ? Il vous fait réagir ?
    Laissez donc un commentaire grâce au magnifique formulaire mis à votre disposition.

    Z'allez voir, ce n'est pas bien compliqué :

    1) Ecrivez votre petit mot doux dans l'espace de saisie ci-dessus.
    2) Identifiez-vous : sous Sélectionner le profil, cochez Nom/URL.
    3) Saisissez votre nom de scène, votre pseudonyme ou celui de votre chat si c'est ce dernier qui écrit.
    4) Si vous avez un blog, vous pouvez lui faire de la pub en mettant son adresse dans la case URL.
    Sinon passez directement à l'étape suivante.
    5) Cliquez sur Publier.
    6) Tadaaaaaam ! Sous vos yeux ébahis, votre commentaire s'affiche dans toute sa splendeur.

    Elle est pas belle la vie ?
    À bientôt !